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 Les textes à moi

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MessageSujet: Les textes à moi   Mar 12 Oct - 22:42

Bien que je n'aie pas une totale confiance en Internet (pour cela, je propose de ne laisser cette partie-ci visible qu'aux membres) j'inaugure cette partie du forum.

Je posterai ici des textes originaux. Je vous demande de les respecter, de ne pas vous les approprier, ce qui semble logique. Si vous voulez faire des commentaires, ils sont les bienvenus, mais restez constructifs. Des commentaires comme "c'est de la m****" ou "franchement, ton texte ressemble à rien" seront effacés. Il va sans dire que ce que je poste ici est composé de ce qui me tient le plus à coeur, alors, même si parfois, cela vous semble être parfaitement nul, merci de bien vouloir exposer votre opinion mais avec tact.

Celle-ci, ainsi que les suivantes sont des nouvelles qui ont été écrites pour faire réfléchir. Ne vous étonnez donc pas de ne pas savoir de quoi il s'agit, c'est fait exprès. Je serais d'ailleurs intéressé d'avoir votre interprétation des thèmes abordés, ce à quoi cela vous fait penser.

Je précise aussi que le fait que le texte soit en un paragraphe compact est fait exprès.

Trois Créatures
D’un bond, j’atterris sur le sol. C’est dur. Ce n’est pas de la terre. Malgré la lumière de Dame Lune, je ne distingue pas de quoi il est fait. Deux grands yeux jaunes apparaissent. L’animal fait un bruit assourdissant. Un grondement que je n’ai jamais entendu. Il se rapproche dangereusement. Il hurle et pousse un cri strident. Les arbres autour de moi se mettent à trembler, voulant échapper à cette créature monstrueuse et bruyante. Elle continue de courir vers moi. Je suis prêt au combat. Soudain, la bête semble devenir folle. Elle part dans tous les sens. Je m’écarte vivement et tombe lourdement un peu plus bas, reçu par la terre que je connais bien. Je me demande comment il se fait que, là où je me trouvais, ce sol si familier était devenu dur. Les épines des sapins alentours me grattent la peau. Cela fait du bien. Je me frotte contre cette couche de branchettes et d’épines. Mes muscles se relâchent. Enfin, je me sens bien. D’un coup, je lève la tête. Des voix. Je ne comprends pas ce qu’ils disent. Je vois des yeux qui s’allument. Il y en a trois. Ce n’est pas normal. Toutes les créatures que je connais ont deux yeux, plus ou moins proches l’un de l’autre. Ceux-ci sont fort éloignés. Je me cache derrière un arbre et j’observe. Quels animaux bizarres. Ils sont trois. Leur apparence me répugne et me choque. Ils marchent sur deux pattes et ont une fourrure bien étrange. Je n’ai jamais vu cela. L’un d’eux s’approche de moi. J’essaye de me dissimuler dans cette nature qui m’a vu grandir. Mais je marche sur une branchette. Immédiatement, l’œil lumineux de la bête se tourne vers mon arbre. Je crois qu’il m’a vu. Il crie quelque chose que je ne comprends pas. Les deux autres arrivent en courant. Je voudrais m’enfuir mais, tétanisé par la peur, je n’arrive pas à bouger. Mon regard passe de l’un à l’autre. Maintenant qu’ils m’observent, je peux les détailler. Ils se ressemblent. Ils sont hauts et ont des poils sur la tête. Il semble que ce soit d’ailleurs le seul endroit où il y en ait. Ce n’est sans doute pas un œil qui m’éclaire de plein fouet. Je les regarde. Ils en ont déjà deux dans leur visage. Je voudrais partir mais la lumière m’empêche de bouger. S’ils pouvaient se détourner une seconde, je disparaitrais à tout jamais. Mais ils n’ont pas l’air de le vouloir. L’un d’eux sort un objet de quelque chose qu’il a sur le dos. Quel étrange phénomène… La lumière de Dame Lune se reflète sur l’objet que l’animal porte. Il n’y a plus un bruit dans la forêt. Tout le monde se tait. Je n’entends que ma respiration. Elle est rapide. Mon cœur bat. Pour la première fois, j’ai peur. Je sais me battre, mais quelque chose me dit que, cette fois-ci, je ne pourrai pas me défendre. J’entends un bruit assourdissant. Des oiseaux s’envolent en criant. Le bruit fait mal aux oreilles. Mais je n’ai pas le temps de penser. Je n’ai toujours pas bougé. Je sens une brûlure dans ma poitrine. Cela fait mal. J’ai envie de me coucher. Mon cœur bat plus vite. Il va exploser, je le sens. Ma respiration s’accélère. J’ai du mal à respirer. On dirait que le temps s’est arrêté. Je voudrais m’endormir. L’une des créatures s’approche de moi. Il me fait peur. Je tombe. Non. Je ne peux pas. Il faut que je me relève. Je saigne. J’ai terriblement mal. Ma tête bourdonne. Ma vue s’assombrit. Je ne peux plus me lever. J’essaye, mais je tombe. J’entends des rires. J’ai affreusement peur. Il faut que je parte. Mon esprit s’envole. Il vogue vers les temps du passé. Lorsque mon père me racontait des histoires sur des créatures effrayantes. Il me disait qu’elles avaient disparu. Mais il semblerait qu’elles soient de retour. Mes muscles me lâchent. Ils ne m’obéissent plus et bougent quand je ne le veux pas. Je suis perdu. Mes yeux deviennent noirs et ma tête tombe lourdement sur le sol. J’entends ce son résonner dans ma tête. J’ai mal…




Dernière édition par Mace Lowors le Mar 12 Oct - 22:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les textes à moi   Mar 12 Oct - 22:47

Evasion
Ils couraient tous deux l’un près de l’autre, heureux. Suffisamment près pour sentir l’odeur de celui qui se trouvait à côté. Ils respiraient cette odeur à plein poumon, profitant d’être seuls. Jamais cela n’était arrivé et l’ivresse de la liberté et de l’amour mutuel les emplissait de joie et de bonheur. Ils auraient voulu que cela dure indéfiniment. Mais chacun savait. Il faudrait revenir au grand bloc blanc. Personne n’aimait ce lieu. Il sentait mauvais et ceux qui se trouvaient là n’étaient pas toujours gentils. Souvent, la nuit, on entendait des cris, des hurlements. De peur, de douleur, de chagrin, on ne pouvait le savoir. Même celui qui criait ne savait pas toujours pourquoi. Un envie subite, peut-être… Ce vacarme en réveillait souvent plus d’un qui se joignaient à celui qui criait.

Personne n’aimait cet endroit. Surtout pas eux, qui étaient maintenant libres pour un court instant. Bientôt, pourtant, ils y seraient de retour. Ils devaient y rentrer d’eux-mêmes ou bien on se lancerait à leur poursuite et les ferait rentrer de force, à l’aide de cris et de bâtons. Ceux qui les chercheraient n’étaient pas tendres comme chacun l’aurait souhaité, non. Ils étaient méchants, brutaux et parlaient fort et d’un ton très autoritaire. Trop autoritaire. Nombreux furent ceux qui avaient essayé de s’échapper. Pas un seul n’était revenu. Ils avaient disparus et personne n’osait demander où. Après une fois, les jeunes ne posaient plus la question. Ils étaient peu ici et ils apprenaient rapidement à rester calme en toute situation. Eux ne criaient pas. Ils pleuraient. Et lorsqu’un jeune pleurait, tous les autres se mettaient à pleurer. De tous, ils étaient les plus sales. Ils sentaient l’urine et ne se lavaient pas seuls.

L’un des plus âgés avait décidé de partir. Personne n’était arrivé à l’en dissuader. Il était parti et plus personne ne l’avait revu. Pas même ceux qui pouvaient sortir un peu. Il faut dire que quitter cet endroit était risqué. D’une part, les hommes se lançaient à la poursuite du fuyard et, s’ils le retrouvaient, usaient de leur force et de leur voix pour le ramener, s’ils y arrivaient, d’autre part, il n’y avait presque rien autour du gros bloc blanc. Les adultes répétaient aux plus jeunes qu’il ne fallait pas risquer l’aventure. La vie ici était terrible, mais une fois dehors, il fallait plus que de la chance pour survivre. Il était rare d’en voir revenir. Ils préféraient tous mourir que de retourner dans le gros bloc blanc.

Ils regardèrent autour d’eux. Là-bas, se trouvait la ville. Ils voyaient les arbres verts. Tout ce qui les entourait était un émerveillement continuel. Ils ne connaissaient pas les couleurs et leurs dégradés. Ils se sentaient bien, là, à deux, sans l’odeur de l’urine et les voix bourrues et méchantes. Lui voulait partir. Ils étaient loin du bloc blanc. Peut-être suffisamment pour réussir à s’enfuir et atteindre la ville ou le bois. Ceux-ci se trouvaient loin, encore plus loin que le bloc, mais le temps qu’ils se rendent compte qu’il y en avait deux de manquant, ils arriveraient peut-être à être libres. Il essaya de la convaincre qu’ils pouvaient le faire. Elle n’osait pas. C’était prendre trop de risques. Elle avait peur. Il la réconforta, lui disant à quel point il imaginait la belle vie en liberté. Elle se mit à pleurer. Il ne voulait pas partir sans elle mais ne pouvait rester ici. Il fallait qu’elle vienne.

Soudain, on entendit l’alarme. L’heure à laquelle ils auraient dû revenir était passée. Rentrer et montrer sa bonne volonté, malgré les coups, ne leur auraient pas valu la vie. Mais il ne voulait pas. On voyait déjà les hommes sortir, armés de leur bâton. Le temps pressait, ils devaient choisir. Elle devait choisir. Malgré la peur qu’elle avait de ce qui allait arriver, elle accepta de le suivre et de s’enfuir. Ils se mirent à courir comme jamais. Mais les hommes s’étaient rapprochés. Il y eut un grand bruit. Une sorte de craquement. Un instant après, elle tomba à terre. Du sang lui coulait de la tête. Il s’arrêta et revint, essayant de la réveiller. Elle ouvrit faiblement les paupières et s’excusa d’avoir hésité si longtemps et d’avoir échoué. Il pleura contre elle comme jamais il n’avait pleuré. Les hommes arrivèrent. Il se jeta sur eux, les blessant au plus qu’il pouvait. Il recevait des coups de bâtons de plusieurs d’entre eux mais il ne s’en préoccupait pas. Il voulait la venger. Il y eut un autre craquement. Il sentit une brûlure et une douleur fulgurante au ventre puis plus rien. Sa tête tourna. Sa vue s’assombrit et il tomba. Les hommes les laissèrent là et repartirent vers le gros bloc blanc comme si rien ne s’était passé, comme s’il s’agissait d’une chose normale et quotidienne. Comme si cela n’avait pas eu d’importance. Les deux corps inanimés étaient là, baignant dans leur sang rouge écarlate.


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MessageSujet: Re: Les textes à moi   Mar 12 Oct - 22:54

Le Grand Jour
Il s’était levé, ce jour-là, en pensant que tout irait bien. Que rien ni personne ne pourrait l’atteindre. Il se sentait fort, plus fort que jamais. Le torse bombé et le regard confiant, il sortit de chez lui, comme n’importe qui le ferait. Un léger sourire aux lèvres, il regardait tous les passants comme s’il savait quelque chose que personne d’autre ne savait. En un sens, c’était le cas. Il leur avait parlé cette nuit, et ils lui avaient dit qu’aujourd’hui était le grand jour. Le jour où ils viendraient le chercher pour l’emmener loin d’ici. Loin de ces gens qui, malgré la bienséance inculquée lorsqu’ils étaient enfants, ne pouvaient s’empêcher de l’observer telle une bête curieuse. Ses yeux pétillaient de joie, oui, bientôt, il ne serait plus parmi eux, ils l’avaient promis. Heureux et fier, il marchait sans se préoccuper du chemin qu’il empruntait, laissant ses pas le guider. Peu lui importait, puisque ce soir… Oui, ce soir.

Il entendit des pas derrière lui, et des rires. Instinctivement, il accéléra le pas. Il n’aimait pas le bruit des rires, il en avait peur. Les gens riaient avant de le blesser, comme si c’était un jeu. Le regard moins sûr de lui, il continua à avancer, en marchant de plus en plus vite. Il n’était plus du tout à l’aise, plus comme il l’était en sortant de chez lui. Un instant, il regretta de ne pas être resté à l’intérieur, en sûreté, en attendant qu’ils viennent le chercher. Les bruits des chaussures sur le sol dur se firent plus forts et plus rapides, eux aussi. Alors, il se mit à courir. Son cœur battait plus vite, ses yeux étaient écarquillés, il avait peur. Les voix continuaient de rire, avec une once de méchanceté, de cruauté. Il se demandait pourquoi il était sorti, pourquoi il avait pris le risque de quitter le foyer doux et sûr. Il voulait montrer au monde qu’il n’avait pas peur… Et il le regrettait.

Son souffle se fit plus court. Il les entendait derrière lui. Une fraction de seconde, une idée folle lui vint en tête. Pourquoi ne pas les combattre ? Leur faire face ? Mais il ne pouvait pas. Il savait bien qu’il n’en avait pas la force. Il aperçut un endroit plus sombre et s’y engouffra, espérant qu’ils ne l’auraient pas vu. Il se rappela de la dernière fois. Les coups, le goût du sang dans la bouche, la douleur… Rien que d’y penser, il en devenait fou. Il se recroquevilla et tendit l’oreille. Le silence était revenu, il n’entendait plus rien. Que le souffle du vent, sa propre respiration et les battements de son cœur.

Il sortit doucement de sa cachette et se sentit happé par quelque chose qui le propulsa au sol. Le choc se propagea dans tout son corps, se terminant en spasmes. Il resta au sol, replié sur lui-même, tremblant, attendant que quelque chose se passe. Mais rien ne venait. Il entendait les rires, mais aucun coup ne l’atteignait. Il leva un peu la tête pour voir ce qu’il se passait, souhaitant que tout soit fini. À peine eut-il ouvert les yeux qu’il sentit un choc dans son ventre, puis un autre dans son dos, et un dans sa tête. Bientôt, il ne put savoir où on le frappait, tellement il avait mal. Les coups pleuvaient sur son corps meurtri et les rires lui perçaient les tympans. Couché en boule sur le sol, protégeant sa tête du mieux qu’il le pouvait, il restait inerte, sans réaction.

C’était comme cela à chaque fois. Une fois de plus, il aurait voulu être resté chez lui, au chaud, sain et sauf. Quand, enfin, les coups s’arrêtèrent, il ne les entendit même pas partir en riant. Il restait là, sans bouger, ne sachant même pas ouvrir un œil. Le goût du sang était répugnant, mais il n’avait pas la force de cracher. Il aurait voulu qu’ils arrivent, qu’ils le prennent avec eux, mais il était trop tôt, ou trop tard. Les battements de son cœur résonnaient dans ses oreilles, ils se firent moins réguliers, moins forts. Il aurait voulu rester chez lui, au chaud, en sûreté…



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MessageSujet: Re: Les textes à moi   Dim 17 Oct - 7:43

Rien à dire? C'est nul à ce point? >.<
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Rena Circa le Blanc
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MessageSujet: Re: Les textes à moi   Dim 17 Oct - 8:13

Hey non chouquette !

Pour ma part, je t'avais bien dit que je venais voir comment ça se passerait !


Franchement... tristes tes histoires ! C'est dommage que tout se termine toujours pareil.
Les personnages principaux sont toujours harcelés et violentés malgré les supplications et les appels à l'aide... C'est vraiment trop triste...
Dans ce sens, les histoires se ressemblent, un peu trop à mon goût ^^^


Mais dans un autre, tu parles avec un style à toi, on peut s'imaginer ce qu'on veut de ces créatures, de ces rires sortis de nulle part, de ces personnages qui vivent dans le cube blanc.
C'est quelque chose qui te colle à la peau, et malgré la différence sans doute de lieux (moi j'ai vu plusieurs types de créatures et plusieurs lieux différents), et de héros, l'histoire est apparemment censée se répéter, avec pour fin tragique, la mort... inéluctable !


Franchement ?

J'adore ^^^

♠ - raou - ♠

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MessageSujet: Re: Les textes à moi   Dim 17 Oct - 11:17

Aaah merci Very Happy

Oui, ce sont trois histoires complètements différentes. Tu t'es imaginé quoi comme créatures pour chacune des histoires? Je trouve ça marrant d'avoir les interprétations des lecteurs.. Je les ai faites lire à des amis qui pensaient à des trucs qui ne m'étaient même pas venus à l'esprit Razz

C'est vrai que les fins sont assez semblables.. :/ En soi, c'est fait exprès. J'avais pensé les mettre ensemble avec d'autres à écrire pour un recueil de nouvelles, mais si toutes se finissent dans ce genre, ça va faire très lourd.. :/ Cela dit, c'est fait exprès. Ce n'est pas juste une façon de terminer pour terminer. C'est ... arf j'arrive pas à l'exprimer.. Disons que c'est la fin logique. Sans ça, les histoires ne seraient pas ce qu'elles sont.. Avec une fin "heureuse", elles seraient moins choquantes, moins parlantes..

Et pour finir, j'aime bien ce style. De laisser un brouillard sur les personnages.. De ne pas définir les choses.. Mais je pense que c'est ça qui me mène toujours à une fin tragique. Si je décidais "lui s'appelle Robert, elle s'appelle Emy", je n'en arriverais pas à la même fin... Smile
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Rena Circa le Blanc
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MessageSujet: Re: Les textes à moi   Dim 17 Oct - 11:30

Xd comme tu dis ^^^


Alors pour la première créature, je pensais d'abord à un animal traqué par un autre, et qui finalement se retrouve sauvé par un troisième (d'où le nombre trois ^^^)... mais au milieu du récit, je me rends compte que ce sont finalement trois créatures qui traquent la bête. Cette dernière semble assez humaine mentalement, comparé aux autres qui sont des bestioles à trois yeux ; c'est pourquoi je penche d'abord pour un enfant sauvage... et puis on lui... tire dessus ? C'est là que je me rends compte que les trois prédateurs sont des humains, et le fait que ça soit un enfant sauvage qui est tué me donne encore plus la chair de poule.

Pour le second... j'ai au début pensé à deux humains manipulés génétiquement, qui s'enfuient d'un labo... et puis finalement, je viens à penser que ce sont plutôt des enfants, des chimères enfants... qui sont tuées, elles aussi...

Enfin, pour le troisième... je pensais à un gamin battu ; les voix, disons plutôt les rires, sont ceux de ses éventuels géniteurs, frères ou soeurs qui défoulent leurs nerfs sur lui... ou bien les membres d'un gang de quartier...

Donc tout cela me ramène à un point précis : que des enfants, qui sont pourchassés, et dont un seul survit... et encore, je pense que c'est de peu ! C'est sans doute pour ça que j'ai trouvé ces histoires particulièrement tristes et horribles... on a pas le droit de faire ça à des enfants !


Bref !

J'vais p'tet faire la même chose de mon côté ^^^

♠ - raou - ♠

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MessageSujet: Re: Les textes à moi   Dim 17 Oct - 11:49

^^ Ah tiens c'est drôle..

Pour la première, l'idée de l'enfant sauvage m'était venue, lors des nombreuses relectures, mais j'avais un blocage face au fait que les humains le tuent sans aucune "raison". Quand je l'ai écrit, je pensais à une bête genre loup-garou, mi-homme mi-animal, et puis l'idée du cerf s'est imposée en moi. Maintenant, à chaque fois que je le lis, j'imagine le beau cerf avec ses bois, les yeux intelligents...

Pour la seconde, rien, je pense, ne m'avait jamais fait penser à ça.. On m'avait dit des fous, mais des enfants, non. L'idée que j'en avais, c'était des chiens. Me demande pas pourquoi.. xD

Et pour le troisième, c'était un jeune homme un peu simplet qui se fait battre par des jeunes parce que, justement, il est différent. Et les "ils" seraient des extraterrestres... xD

Maintenant, ce qui est génial avec ce système, c'est que chacun a une vision différente de l'histoire. Le lecteur s'approprie le texte en le lisant à sa manière et en l'interprétant, de sorte qu'il en sera choqué. Parce que le lecteur n'imaginera jamais quelque chose en lequel il n'attache pas d'importance. Quelqu'un qui n'aime pas les enfants (à mon avis) ne se dira pas qu'il s'agit d'enfants... (... logique ou c'est moi qui m'emporte? xD)
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MessageSujet: Re: Les textes à moi   Dim 17 Oct - 12:48

J'ai écrit ce texte il y a quatre ans pour un concours d'écriture sur le thème du récit fantastique.

L'avenue du Pont Cassé Il fait noir. Le seul réverbère allumé est à cent mètres de moi. J’essaye de me rappeler comment je suis arrivée ici.
J’étais chez moi, bien tranquille, il devait être 23h30. Je regardais un film à la télévision. Dans mon appartement, au deuxième étage, n°13, fond du couloir à gauche, dans la rue du vieux manoir, il faisait sombre. La seule lumière émanait de ma télévision. Pas de réverbère dans la rue. Pas d’éclairage ni dehors, ni dans l’immeuble.
Soudain, vers 23h45, le téléphone a sonné. Je répugnais à quitter ma place, bien au chaud dans mes couvertures, mais c’était sans doute l’hôpital. Je ne pouvais pas faire passer le film avant les patients. Je me suis donc levée, pendant que Will Turner (le bel Orlando Bloom) embrassait Elisabeth Swan (la belle Keira Knightley). J’ai décroché le combiné.
Une voix inconnue m’appela à l’aide.
- Au secours ! Aidez-moi ! Je suis dans l’avenue du pont cas… tûût…tûût…tûût…
- Allô ? Allô !
J’étais terrifiée. Avenue du pont cas… pont cas, pont cas… pont cassé ! Si quelqu’un était en danger, on peut dire qu’il avait choisi son coin ! L’avenue du pont cassé… L’endroit le plus mal famé de la ville. Ce n’est pas pour rien qu’il y a une énorme gendarmerie dans la rue. Mais quelque chose m’obligea à aller voir.
Et si ce n’était qu’une blague de gamins ? Non, impossible ! La voix avait vraiment l’air terrifiée. J’ai enfilé mon manteau. Je suis sortie pour aller chercher ma voiture sur le parking de l’immeuble.
J’étais devant l’ascenseur à attendre qu’il arrive à mon étage. Un réflexe de paresse, en fait. Mais la paresse n’est pas toujours récompensée. Surtout quand on possède l’ascenseur le plus lent de toute la ville. J’ai donc choisi l’escalier. Arrivée au rez-de-chaussée, j’ai entendu le bruit sec de la cage d’ascenseur parvenant enfin au deuxième, puis la lente ouverture des portes ; j’avais eu raison.
J’ai descendu les vingt huit marches que je m’étais « amusée » à compter, lors de la soi-disant réparation de ce foutu ascenseur. Une fois arrivée en bas, j’ai couru vers le garage de l’immeuble. Je suis entrée dans ma petite golf bleu marine.
Dès que le moteur fut lancé, ma boite de conserve s’engagea sur la route du vieux manoir, tourna à gauche dans le boulevard Saint Antoine, puis, à droite dans la rue Victor Hugo et à gauche à nouveau, pour enfin arriver dans l’avenue du pont cassé.
Je n’avais aucune idée de l’endroit d’où pouvait se trouver l’homme qui avait téléphoné. Mais je supposais qu’il devait se trouver non loin d’une des deux cabines téléphoniques. Je présumais tout naturellement qu’il était resté près d’une des deux cabines téléphoniques toutes proches. Il ne pouvait m’avoir appelée que de là.
La nuit était presque noire. L’ombre du poste de gendarmerie mangeait les alentours du pont. Je scrutai l’obscurité. Personne. En tout cas, pas âme qui vive. Juste un petit tas de poussière devant la cabine.
Je remontai dans ma voiture, tout en pestant contre les jeunes et leurs jeux stupides. Malgré tout, je ne suis pas mécontente de quitter cet endroit. Je dois bien avouer que l’aventure de ce soir a été dure en émotions !
Enfin de retour chez moi, je regardai le répondeur au cas où l’hôpital aurait appelé. Deux nouveaux messages. J’appuyai sur le bouton du téléphone. J’écoutai.
« Bienvenue. Vous avez deux nouveaux messages. Premier nouveau message reçu à 23h58 : « Salut Sandrine ! C’est Olivier ! On a b’soin de toi à l’hôpital. Mr Stevenson te d’mande. J’me suis proposé pour aller le voir, mais tu le connais ! Il n’veut que toi ! Bon j’y vais ! Essaye de pas trop le faire attendre ! », « Deuxième nouveau message reçu à 24h01 : « Ils mourront tous à cause de vous ! Mais ne vous inquiétez pas mademoiselle… votre tour viendra !! Ha ha ha ha ha !!! … » ».
Je restai au téléphone, sans pouvoir prononcer un mot. Une peur grandissante me monta à la gorge. Cette voix… à glacer le sang. Je ne savais pas comment réagir. Appeler la police ? Prendre ça au sérieux ? Ou au contraire, faire comme si je n’avais pas reçu cet appel ? La police ne peut pas m’aider. Ils sont bien trop occupés que pour me venir en aide. Je choisis donc de faire comme si de rien n’était. Mais, si c’était une blague, elle était de très mauvais goût !
Je me souvins que monsieur Stevenson m’attendait à l’hôpital.
J’avais encore ma veste. Je retournai donc à ma voiture. Je démarrai et me rendis chez Mr Stevenson. Homme d’une soixantaine d’années, grand, le peu de cheveux qu’il lui reste est blanc, visage congestionné. Il est à l’hôpital depuis bientôt un an. Il est atteint d’une tumeur au cerveau. Je ne suis pas cancérologue, mais j’ai soigné sa femme lorsqu’elle était encore de ce monde. Elle est décédée il y a deux ans. Le 6 juin 2004. Et quand Mr est rentré en clinique, je suis allée le voir régulièrement, soit pour les soins « normaux », soit pour lui faire un peu causette. Depuis lors, quand il a besoin de quelqu’un, c’est moi qu’on appelle.
Je suis donc arrivée à l’hôpital vers minuit et dix minutes. Je me suis dirigée vers la chambre de Mr Stevenson. À mesure que j’avançais, il me semblait qu’il faisait de plus en plus chaud. Étonnant, car dehors il ne faisait pas froid. Je cru me souvenir que, en automne, la température de nuit est réglée à vingt degrés. Mais ici, il devait aisément faire vingt-cinq degrés si pas trente.
J’entrai dans la chambre du malade. Elle était spacieuse et contenait deux lits. Le second était vide. Le papier peint était d’une couleur indéfinissable. Entre gris et vert… Près du premier lit, il y avait une table de nuit. Sur celle-ci était posée une photo de la défunte épouse, un bouquet de fleurs, apporté la dernière fois que j’étais venue lui rendre visite. Mr Stevenson était couché dans son lit, comme s’il dormait. J’allais sortir lorsqu’une voix m’interpella.
- Ne partez pas mademoiselle.
- Ah, Mr Stevenson ! Je vous croyais endormi !
- En effet. Mais j’ai le sommeil très léger. Dites-moi très chère, a-t-on augmenté le chauffage cette nuit ??? Je trouve qu’il fait étouffant. Pas vous ?
- Si, en effet. Je m’en informerai auprès de l’infirmière supérieure.
Le visage souriant de Mr Stevenson changea soudain. Il avait l’air de plus en plus effrayé.
- Mr Stevenson, tout va bien ??
Il ne prononça pas un mot, mais me fit signe de me retourner. Je fis ce qu’il me dit, et derrière moi, je vis une chose que je n’étais pas prête d’oublier.
Un nuage de fumée s’était formé derrière nous. Mais pas un de ces nuages qu’on a l’habitude de voir lorsqu’on fait un feu ! Celui-ci était beaucoup plus compact et semblait enfermé dans une bulle invisible.
Mais ce n’était pas la fumée en elle-même qui m’inquiétait. C’était son origine. Car, comme dit le dicton : « On ne fait pas de fumée sans feu. ». Pourtant, je ne voyais pas de flammes.
Subitement, le nuage se dissipa.
Je me retournai vers Mr Stevenson. Il était livide. Je ne devais pas être beaucoup plus colorée que lui. Au plus profond de moi, je savais que j’étais effrayée, mais je ne voulais pas le lui montrer. Nous avons discuté cinq minutes puis je suis partie. J’étais exténuée.
Enfin de retour chez moi, je m’effondrai sur mon lit et m’endormis. Ce fut une nuit agitée. D’une part parce que j’avais rêvé de ce nuage, et d’autre part parce qu’il faisait étouffant. Je me suis levée plusieurs fois en sueur. J’allais boire un verre d’eau et vérifier le chauffage. Vingt-et-un degrés. Tout a fait correct… Mais pourquoi avais-je si chaud ?
Le lendemain matin, il me semblait être fiévreuse. Je me levai pour aller chercher le thermomètre. Impossible de mettre la main dessus. Je fouillai dans ma mémoire. Où l’avais-je posé après sa dernière utilisation ? Dans ma mallette ! Je l’avais emmenée avec moi lorsque j’avais été visiter Mme Berger.
Ma mémoire ne m’avait pas trompée. En ouvrant ma petite valise, je le vis. Je retournai à mon lit et pris ma température. J’avais 38,1 °. Je ne voulais pas risquer d’aller au boulot en étant malade. J’appelai l’hôpital et les prévins de mon absence.
Après ce coup de fil, je me fis un jus de citron. Le citron était mon péché mignon. Sentir le jus et la pulpe de cet agrume vous descendre dans la gorge… Succulent ! Quand j’eu fini mon verre, je retournai me coucher.
Je ne me réveillai qu’à quatre heure de l’après midi.
Je me levai et allai jusqu’au fauteuil. J’allumai la télévision et mis sur la chaîne de la Une. Les infos étaient déjà passées. Dommage. Ce qui passait pour le moment ne m’intéressait pas. J’allai donc voir sur la Deux. Rien non plus. Ils passaient des dessins animés pour les enfants. L’émission « Ici Blabla » me faisait bien rire d’habitude, mais je n’étais pas d’humeur.
J’avais vraiment de plus en plus chaud. Je me dirigeai vers le radiateur. J’avais déjà vérifié plusieurs fois mais ça en devenait insoutenable. Le téléphone sonna. Je tremblais.
- Sandrine ? C’est Olivier ! Comment vas-tu ? J’ai déjà essayé plusieurs fois de t’appeler mais ça ne répondait pas.
- Oui, je sais. Je dormais. J’ai de la température et mal de tête. Comme si ma tête allait exploser à cause de la pression. Tu vois ? Quand on fait de la plongée et qu’on descend trop bas. Eh bien, c’est pareil.
- Ok. Soigne toi bien ! Je dois y aller. Mr le directeur veut me voir.
- Ça va.
- J’essayerai de passer chez toi ce soir après le boulot. Ça te fera un peu de compagnie.
- Merci Oli. Je crois que je vais retourner dormir.
- Oui, j’arrive ! cria-t-il. Bon, je dois vraiment y aller. Salut !
Il raccrocha. Je fis de même. J’étais contente qu’il m’ait appelé. Entendre une voix, autre que celle de la télévision, était réconfortant.
En me dirigeant vers mon lit je recommençai à avoir extrêmement chaud. Je me rendis compte que, tout le temps que j’étais au téléphone, je n’avais pas eu aussi chaud. À croire que la température avait baissé, puis, après avoir raccroché, était remontée.
Il était quatre heure et demi. Il faisait déjà sombre dehors.
Un chien aboya dans la rue. Puis plus rien. Pas un bruit. On entendait d’habitude les voitures dans la rue, les gens qui parlent dans l’immeuble, mais là, rien. Rien que ce silence inhabituel. Jamais il n’y avait eu de silence comme ça. J’avais le sentiment d’être dans de l’ouate. Privée des bruits du monde extérieur. Sans doute était-ce dû à ma maladie.
Je me retournai et revit cette chose. La boule de fumée s’agrandissait. Soudain, après cinq bonnes minutes, une forme apparu dans la bulle. Une forme humaine.
- Bonjour Sandrine.
Je restai sans voix. Ça parlait.
- Au secours, aidez-moi, je suis dans l’avenue du pont cas… fit-il.
J’étais sidérée. La personne qui m’avait appelée… c’était cette chose ???
- Vous comprenez maintenant ?
Je n’osais pas bouger un cil.
- Mais… dis-je d’une voix étouffée par la peur. Qui… Qui êtes-vous ?
- Alors comme ça vous ne me reconnaissez pas ? dit-il, menaçant.
Je fis signe que non.
- Je suis Denis de Fraimont. Fils de François-Xavier de Fraimont et petit-fils de Jules-André de Fraimont, brûlé vif sur un bûcher. Exécuté par Jean-Sébastien Kiola de Hitropiza, au quatorzième siècle. Juste avant ma mort, j’ai juré que je reviendrais pour me venger sur la première descendante de mon bourreau. Et c’est vous ma chère. J’en suis navré. Mais une promesse est une promesse.

Le lendemain au journal télévisé, on parla de la disparition d’une jeune femme nommée Sandrine Kiola, médecin à l’hôpital St Bartholomé. La seule chose qu’on retrouva chez elle fut un petit tas de cendres sur le plancher.

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MessageSujet: Re: Les textes à moi   Dim 17 Oct - 12:50

Une petite nouvelle humoristique...

Le Jour JAujourd’hui, nous sommes le premier jour. Je l’attendais avec impatience !
Mon frère, lui, le redoutait. Je ne comprends pas pourquoi ! Pendant toute la semaine, j’ai attendu cet instant !
J’en rêvais la nuit, j’en parlais à mes amis durant toute la semaine, j’écrivais partout « jour J moins 5, 4, etc… », mais maintenant, l’attente est terminée !
Nous SOMMES le jour J !
Maman m’appelle… IL arrive ! Je stresse, j’ai les mains moites, je tremble ! Maman ne remarque rien. Papa arrive à son tour. Allez ! Dépêchez-vous !!!
Mon attente est presque insoutenable ! Je sens que je vais craquer s’il n’arrive pas sur le champ !
Le voilà ! Papa l’accompagne, près de nous, autour de la table.
Je le regarde avec envie, et soudain, mon père se lève et nous dit le bénédicité.
- Bon appétit à tous ! nous dit-il.
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Les textes à moi   Dim 17 Oct - 12:51

Un texte quia été écrit pour le cours de français.

Mythe des SentimentsDans les temps très anciens, des temps oubliés de tous, vivaient des hommes sans sentiments, sans autre but que leur survie. Ils s’entraidaient, se respectaient mais n’avaient pas d’atomes crochus avec qui que ce soit. Ils ne connaissaient pas l’amitié, l’amour, et tous ces sentiments qui font que notre monde est si beau. Evidemment, sans amitié et sans amour, pas de jalousie, pas de haine. Ils étaient comme des fantômes, des gens sans âme. Car, entendons-nous bien, l’âme d’une personne est, en fait, ses sentiments.

Gesiaus, un garçon du village, était parti chercher de la nourriture dans la forêt. Il avait dans sa main, une arme de sa création : un bout de bois avec d’un côté le bout taillé et l’autre garni de plumes trouvées sur le sol. Il avait fait une petite encoche entre les plumes, qui servait à poser son arme sur une corde tendue entre les extrémités d’un long bâton.
Il marchait sur un sentier en tendant l’oreille. Il s’arrêta. Il venait d’apercevoir une biche et son faon. La biche penchait sa tête vers son petit pour lui faire un câlin et le bébé le lui rendait en donnant des petits coups sur le cou de sa mère. C’était quelque chose que Gesiaus n’avait jamais vu.

Il les regardait étonné. La biche, ayant tout à coup flairé l’odeur du garçon leva brusquement la tête. Elle voulut s’enfuir mais Gesiaus lui dit :

- Ne t’enfuis pas ! Que faisais-tu donc avec ton petit ?
- Comment ça ? lui répondit la biche, étonnée
- Pourquoi est-ce que tu lui touchais la tête de ton museau ? Voulais-tu le mordre ou le réprimander ?
- Non voyons ! dit la biche, je voulais juste lui manifester l’amour que j’ai pour lui.
- « Amour », est-ce que c’est comme ça que s’appelle ton bébé ?

La biche le regarda effarée. Comment un être vivant pouvait-il ne pas connaître l’amour ? C’était impossible ! Etait-ce une nouvelle ruse pour l’attraper ?

- Tu veux dire que tu ne sais pas ce que c’est l’amour ? Comment est-ce possible ?
- Non, je ne connais pas cette chose. Qu’est-ce que c’est ? Ca se mange ? demanda Gesiaus, dont la faim se faisait ressentir.
- Et bien, l’amour, commença la biche, c’est un sentiment qu’on éprouve pour quelqu’un. Comme l’amitié. Ta mère a de l’amour pour toi, et tes amis, de l’amitié.
- Amis ?
La biche n’y comprenait plus rien. Cet humain était-il dénué de tous sentiments ?
- Il y a bien des gens avec qui tu t’entends bien dans ton village ? Avec qui tu aimes passer du temps, jouer ?
- Non. Je n’ai pas ça chez moi.
- Mais qu’est-ce que tu fais de tes journées ?
- Je dors, puis je mange, puis je dors, puis je vais chercher à manger, puis je mange puis…
- Oui, ça va, le coupa la biche. Quand tu rentreras chez toi, parle à ta mère et aux gens de ton village. Joue avec eux. Tu comprendras alors par toi-même.

La biche sembla ensuite s’évaporer dans les airs. Gesiaus resta là, songeur. Son ventre gargouilla et il se remit en marche.
Quand il rentra au village, il avait attrapé deux lapins. Il les dépeça et les mit à cuire au-dessus d’un feu. Après avoir mangé, il s’en alla parler aux gens de son village. Chose qu’il n’avait jamais faite auparavant.
Il leur raconta l’histoire de la biche. Certains le crurent, d’autre pas. Alors, il se disputa avec ceux qui ne croyaient pas en son histoire. Ceux qui y croyaient se battirent à ses côtés. Depuis ce jour, il y a des clans dans le village et Gesiaus a trouvé l’amour auprès de Osjin.
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MessageSujet: Re: Les textes à moi   Dim 17 Oct - 12:56

Et voici mes poèmes.

Comme un enfantComme un enfant
Qui entend souffler le vent
J’entends un murmure
Qui s’atténue au fur et à mesure

Comme un enfant
j'avance lentement
toujours tout droit
en ne me retournant pas

Comme un enfant
qui pleure doucement
je n'ai pas compris
pourquoi tu es parti
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MessageSujet: Re: Les textes à moi   Dim 17 Oct - 12:57

Comment te dire?Comment te dire
Ce qui brûle en moi ?
Moi qui voudrais m’enfuir
À chaque fois que l’on se voit.

Comment te dire
Le fond de mes pensées ?
Quand il ne reste qu’à choisir
De dire la vraie vérité.

Comment te dire
Tout mon amour ?
Alors que tu me vois faiblir
Un peu plus chaque jour.
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MessageSujet: Re: Les textes à moi   Dim 17 Oct - 12:58

Dans le silence de la nuitDans le silence et la paix du soir
Je regarde le monde dans le noir.
Ce monde sombre
Et rempli d’ombres.

Dans le noir de la nuit,
Il n’y a pas de bruit.
Que du silence
Qui grandit en importance.

Je voudrais crier mon désespoir, ou simplement hurler,
Mais de ma bouche, aucun son ne veut s’échapper.
Rien ne peut rompre ce silence.
Ce silence qui grandit en importance.
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MessageSujet: Re: Les textes à moi   Dim 17 Oct - 12:59

Dès la première fois...Tout a commencé
Quand je t’ai rencontré.
Tu étais assis là,
Et j’ai posé mes yeux sur toi.
J’ai su dès ce moment
Que je t’aimerais passionnément.
Que je ne te connaisse pas
N’avais pas d’importance pour moi.
Quand tu m’as regardée,
Tu m’as ensorcelée.
Nous voilà, aujourd’hui,
Ensemble et unis pour la vie.
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MessageSujet: Re: Les textes à moi   Dim 17 Oct - 13:00

Dis-toiDis-toi que la terre est morte,
Qu’il faut que tu t’en sortes.
Dis-toi que tout a changé,
Que les dés ont été lancés.
Prie pour que tout ne soit pas perdu,
Prie pour que tes pères ne soient pas déçus.
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MessageSujet: Re: Les textes à moi   Dim 17 Oct - 13:00

Etre avec toiEtre avec toi
Pour ta chaleur,
Etre avec toi
Pour ta douceur.

Main dans la main
En secret,
Main dans la main
À jamais.

Se donner à l’autre
Par amour,
Se donner à l’autre
Pour toujours.
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MessageSujet: Re: Les textes à moi   Dim 17 Oct - 13:04

Un manqueJe ressens un manque
Au plus profond de moi.
Rien que de penser à toi,
Me crée un vide étrange.

Jamais je n’aurais cru éprouver cela,
Et pourtant !
Mais ce n’est encore que latent.
Et il me faut faire un choix.

Choisir de t’avouer
Ce que depuis longtemps
Pour toi je ressens
Ou encore pour moi le garder.

Chaque jour est un nouveau combat
Ne plus souffrir
De ce vide qui en moi
Se fait de plus en plus sentir.

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MessageSujet: Re: Les textes à moi   Dim 17 Oct - 13:05

Je t'aimeJe t’aime mais tu ne le sais pas.
Tu ne me connais même pas.
Je t’aime mais pourquoi toi ?
Je n’ai rien fait pour qu’arrive cela.

Je voudrais que ça change
Tout cela est tellement étrange !
Je voudrais ne plus exister,
Ne plus être embarrassée.

Si tu pouvais m’aimer
Ou au moins me parler
Si tu pouvais m’accepter
Sans de moi te détourner.
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MessageSujet: Re: Les textes à moi   Dim 17 Oct - 13:06

La drogueJe suis couché sur le sol, tremblant.
Je n aurais pas du,
Mais je ne pouvais faire semblant.
La drogue est une bêtise
Et je viens de m en rendre compte.
J ai fait la plus grosse idiotie
De toute ma vie.
Soudain,
Un homme s approcha
Me regarda,
Mais il ne fit rien.
Je souffrais le martyr,
Il le voyait bien,
Mais il ne fit rien.
Je me demandais pourquoi il ne bougeait pas.
Puis,
Petit a petit,
Je le reconnu.
C était l homme qui m avait vendu cette cochonnerie.
Tout d un coup,
Il s approcha de moi,
Je ressentis un énorme douleur
Et je me sentis partir.
Il m avait planté son couteau dans la poitrine.
Pourquoi faisait il ça???
Je n en avait pas la moindre idée.
Tout ça pour vous dire de ne jamais commencer!!!
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Rena Circa le Blanc
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MessageSujet: Re: Les textes à moi   Dim 17 Oct - 13:06

XD !


C'est minion ^^^

Dommage, elles sont un peu courtes tes poésies, mais je les adore !

Pour ce qui est de la dernière histoire, j'ai aussi adoré ! On aurait dit un conte africain ^^^.

♠ - raou - ♠

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MessageSujet: Re: Les textes à moi   Dim 17 Oct - 13:08

La fêteJe suis à une fête
Et je m’ennuie
Ils ont mis un slow,
Mais je ne danse pas

Personne ne vient m’inviter
Ils m’évitent même
Je me sens seule…
Jusqu’au moment où tu entres dans la pièce

Tu t’avances vers moi
Et tu m’invites à danser
J’accepte et te suis sur la piste

Je me serre contre toi
Toute ma vie j’ai attendu ce moment
Les gens qui m’entourent me regardent
L’air étonnés

Il n’y a personne en face de moi
Ce n’était qu’un « mirage »
Je retourne à ma « place » et m’effondre
Tu n’es pas là.

Le temps passe
Soudain je sens une main se poser sur mon épaule
Et je me retourne
Je te vois, là, devant moi,

Mais je ne veux pas y croire cette fois
Tu me demandes de danser
Mais je ne dis rien
Tu as l’air étonné

Une autre fille s’approche de toi
Te demande de danser
Et tu acceptes avec regrets

Pendant toute la chanson,
Je te regarde
Je sais à présent que c’est vraiment toi

À la fin, tu t’assieds toujours sans me regarder
Je m’avance vers toi,
Tu ne me vois pas

Je pose ma main sur ton épaule
Tu lèves la tête et me regardes
Ton regard s’illumine
Tu me prends la main avec joie

Et nous dansons toute la soirée
Les gens nous regardent
Plus parce que je suis seule,
Car je ne le suis plus
Mais parce qu’ils voient en nous un couple

La soirée s’achève
Tu rentres chez toi, je rentre chez moi
Je suis à nouveau seule
On sonne à la porte
C’est toi
Tout est fini ?? peut-être pas…
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MessageSujet: Re: Les textes à moi   Dim 17 Oct - 13:10

La flamme éternellePour toujours ta flamme brûlera en moi,
Jamais elle ne s’éteindra.
Je la conserverai
Pour ne jamais t’oublier.
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MessageSujet: Re: Les textes à moi   Dim 17 Oct - 13:13

Poème écrit pour ma meilleure amie ^^

L'amitiéQuand j’avais un problème,
Tu étais là.
Quand j’avais de la peine,
Tu étais là.

Aujourd’hui, rien n’a changé.
Tu es toujours là pour moi.
Quoi que je fasse ou que j’ai fait,
Tu es toujours là pour moi.

Des disputes, bien sûre il y en a !
Même s’il n’y en n’a vraiment pas beaucoup
Elles sont là,
Mais comme des amies on se pardonne tout.

Je t’écris ce poème, Marie,
Pour que tu saches à quel point je t’ « aime ».
Je ne t’oublierai jamais car tu es ma meilleure amie.
Sache que pour toujours je serai à tes côtés en cas de problème.
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MessageSujet: Re: Les textes à moi   Dim 17 Oct - 13:14

Le soleil est déjà hautLe soleil est déjà haut dans la vallée.
Celui de ma vie, lui, n’en est même pas à sa moitié.
Pour d’autre, il part se coucher.
Pour eux, la vie est terminée.

On essaye de ralentir sa course
Mais rien, pas même notre bourse
Ne pourrait le freiner dans son parcours.
Il faut bien qu’il aille se coucher un jour.
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Les textes à moi
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